La fressinature (Deux-Sèvres)

Publié par oep le

Afin de conclure mon séjour en Deux-Sèvres j’étais en ce samedi 1er mai, au départ d’une course nature à Fressines : la Fressinature.

Le départ est donné à 9h30, le parcours est plat, même légèrement descendant jusqu’au km 1.8 où commence les difficultés avec la descente vers le Lambon par un chemin empierré… pas toujours facile pour les appuis. Nous pouvons apprécier le pont de Salpot au km 2.2 avant d’attaquer la montée de 300 m vers la séparation avec le 7km. Au passage, à droite, le lavoir de Salpot. Au km 2.5, séparation avec le parcours du 7km. Descente sur un chemin stable jusqu’au pont de Tiboeuf, aux environ du km 2.8.
Le répis n’est pas long puisque quasi immédiatement se présente
la côte qui permet de rejoindre La Plinière, ça monte jusqu’au au km 3.2. Nous prenons ensuite la route « Fressines-Vaumoreau » pour un peu moins de 300m de bitume.
Cap à droite et descente sur le chemin des Echardières. Au 5ème kilo, petit arrêt pour le ravito.
Après le ravito, petit chemin creux en herbe, à gauche, ça monte sur 100m environ. On part ensuite sur un chemin blanc pour faire une épingle en allant presque jusqu’à la route entre Vaumoreau et Gascougnole. Virage à droite pour une traversée de champs, puis cap à nouveau à droite pour attaquer le retour vers Vaumoreau.
Entre les kilos 7 et 8.5, on traverse la plaine pour la partie la moins sympa du parcours 2010 (surtout si le vent est orienté Nord-Est…).
A partir du 8.5, on retrouve du bitume jusqu’au 9.5. Passage devant une maison bourgeoise assez sympa et descente en chemin assez stable jusqu’au ravito placé un peu avant le kilo 10.
Au kilo 10, justement on retrouve une venelle souple, en mono-trace. Il sera très difficile de doubler pendant environ 400m.
On longe à nouveau le Lambon au km 10.6 avant de repartir sur un chemin stable et s’attaquer à la côte de la station de pompage au km 11. Pas une mince affaire, surtout après plus de 10 bornes d’efforts…

A la sortie de la côte, après 600m de montée plus ou moins raide, le chemin déroule vers Bouguoin avec un dernier ravitaillement, au km 12.7. La dernière partie du parcours redevient un peu technique en s’engageant à gauche dans la descente de Rochetan qui permettra de retrouver le Lambon une seconde fois. Attention aux racines, qui peuvent être assez traitres…
Le ruisseau nous accompagne jusqu’au km 13.1…
… une bifurcation à droite…

… pour un retour vers le pont du lambon… …et une partie plate qu’il faudra apprécier jusqu’au km 14.5…
La dernière difficulté du parcours arrive. Un raidillon court (moins de 200m) qui, à ce moment de la course, qui ne passe pas inaperçu. Pas de panique, on raccourci sa foulée et on laisse passer l’orage…D’ailleurs, la venelle suit fera oublier ce passage, un coup d’oeil à droite dans cette venelle en balcon qui surplombe la vallée.

On arrête avec le tourisme en quittant la venelle principale pour rejoindre le centre-bourg, la RD7… et l’arrivée, et comme vous le savez une bonne biere !!
A bientôt /Olivier

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3 commentaires

Oliv · 5 mai 2010 à 9:46

Et je ne vous cache pas que je commence à m'interesser aux mini caméras permettant de filmer une course de l'interieur…

Michel · 5 mai 2010 à 9:26

On va devoir créer un nouveau prix au challenge = celui du meilleur reportage de course.
Il prend des photos, il mesure, il prend des notes sur son petit calepin, … et accessoirement il court. C'est ça aussi la course à pied façon OEP, et c'est bien.

woep92 · 4 mai 2010 à 4:27

Cher Oliv.tu écris comme un GPS en des termes que seul le "Littré" est capable de déchiffrer (penses un peu aux coureurs analphatrésbêtes que nous sommes !!! ;-))
Exemple : venelle, nom féminin –
Sens : Ruelle étroite, petite rue.
Cet animal, irrité, ainsi qu'un taureau furieux à qui l'on ouvre la barrière, enfila la venelle, et, me passant entre les jambes, m'enleva de terre. [Lesage, Guzman d'Alfarache]
Ce terme, vieilli et employé encore en Normandie, n'est resté usité que dans cette locution figurée : Enfiler la venelle, prendre la fuite.
J'enfile la venelle ; et, tout léger d'effroi, Je cours un fort long temps sans voir derrière moi. [Régnier, Satires]
Et le cheval, qu'à l'herbe on avait mis, Assez peu curieux de semblables amis [loup, renard], Fut presque sur le point d'enfiler la venelle. [La Fontaine, Fables]
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Bon heureusement qu'il y avait des images ! ça aide …

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